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 Quand la mécanique fait des siennes [pv Malik et Sandy]

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Malik Caglar

MessageSujet: Quand la mécanique fait des siennes [pv Malik et Sandy]  Jeu 30 Juin - 18:04




Ses doigts rugueux entourant le guidon de sa moto, Malik ancra ses prunelles sur les alentours. Cette ville respirait l'obscurité, sa chaleur étouffante étant loin d'être naturelle alors qu'elle dégageait également une odeur particulière. Une fumée grisâtre s'échappant de sa cigarette, un fin rictus étira les lèvres du loup comme excité par cette aura maléfique. Depuis quelques années, il commençait à s'ennuyer, ses voyages n'ayant plus leurs saveurs tandis que les villes se ressemblaient toutes jusqu'aux moindres détails. Pourtant, celle-ci semblait vouloir lui apporter ce plus qu'il lui fallait, Malik arpentant ses routes désertes alors qu'il en était de plus en plus convaincu.

- A nous la belle vie bichette.

A ses propres mots, son rire se joignit dans l'air du vent, son pied appuyant d'avantage sur la pédale d'accélérateur tandis que sa moto lui répondit par un grondement des plus rauque mais tellement délicieux à ses oreilles. Depuis la trahison infâme de Peni, Malik s'était interdit toutes traces d'amour cependant, quand ses iris s'étaient posés sur ce bijou, il avait feint cette promesse pour lier son âme à la sienne. A présent, elle seule comptait, l'homme ne s'en séparant que très rarement alors qu'il savait au plus profond de son être qu'elle ne le décevrait nullement comparé à tout ces humains qui étaient aussi hypocrites et stupides qu'une larve elle même.

Soudain, sa moto tressauta comme manquant d'oxygène, Malik amarrant ses yeux noirâtres sur le compteur tandis que celui-ci lui intimait de s'arrêter. Poussant un grognement, le loup appuya plus fortement sur la pédale. Sans grand succès, son bijou étincelant perdit de sa vitesse, Malik manquant de casser le guidon alors qu'il se retint avant comme ne supportant tout bonnement pas cette idée. Contraint de s'arrêter sur le bas côté, il rompit le contact, une voiture le dépassant dangereusement tandis qu'elle accueillit son geste par de grand coups de klaxons insupportables.

Profondément énervé, Malik lui fit part de sa colère, son bras se tendant vers l'avant alors que l'autre l'aida à se redresser d'une manière peu gracieuse. Sa voix se mêlant à son geste obscène, le loup s'écria dans toute sa splendeur :

- Tu vois pas que je suis en panne connard.

Intérieurement, Malik espéra que son chauffeur fasse demi-tour cependant, mise à part sa grande gueule, sa lâcheté le rattrapa, la voiture disparaissant à la l'orée d'un croisement tandis que Malik se renfrogna de plus belle. Il ne saurait dire s'il s'agissait de la chance, ou au contraire, une malédiction mais un garage se dressait à quelques pas seulement de leur position, le loup poussant un soupir alors qu'il détestait ce genre de lieu. Combien de fois l'un de ces incapables avaient faillit détruire sa bécane, Malik se laissant une fois de plus enivrer par son impulsion légendaire tandis qu'il avait manqué à plusieurs reprises d'y mettre le feu.

Jetant négligemment sa cigarette sur le bitume, l'homme entreprit malgré tout de l'y emmener. De toute manière, que pouvait-il faire d'autre? Il avait beau s'y connaître dans la mécanique, Malik venait d'une époque révolue où ce genre d'engins était impensable, les chevaux étant leur seul moyen de locomotion alors qu'il avait encore bien des choses à apprendre de ce monde. Ce fut donc à contre coeur qu'il pénétra dans le garage, l'odeur acre de l'essence lui amplifiant ses narines tandis qu'il huma l'air comme s'en délectant. C'était bien mieux que les excréments des chevaux, celle-ci ne collant pas sous les chaussures alors qu'il n'était plus obligé, à chaque pas, de faire attention où il mettait les pieds.

Garant sa moto sur le parking prévu à cet effet, Malik se fondit dans l'antre de la bâtisse. Un vaste silence l'englobait de son étreinte, l'homme ancrant ses yeux sur les alentours tandis qu'il n'y vit aucune marque de présence. Levant ses iris aux ciel comme exaspéré, le loup murmura de sa voix rauque mais aussi bas qu'un sifflement :

- A défaut d'être de mauvais garagistes, ils sont également de mauvais travailleurs.

A ses dires, Malik poussa un nouveau soupir. Son manteau noir flottant sous le souffle de l'air, il entreprit de son fondre d'avantage en son centre. Tout à coup, une odeur humaine vint lui chatouiller son nez, l'homme tournant la tête sur le côté alors qu'il la chercha activement de ses iris. Au bout d'un moment, son odorat le mena enfin auprès d'une voiture surélevée, Malik s'accroupissant nonchalamment tandis qu'il n'y voyait que des pieds. Voyant qu'elle ne lui prêtait aucune attention, le loup porta son poing à sa bouche. Dans un raclement de gorge, il espéra se faire entendre, des paroles peu galantes lui brulant les lèvres alors qu'il y fit cependant abstraction.....

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Sandy E. Wood

❙ r a c e : Démon
MessageSujet: Re: Quand la mécanique fait des siennes [pv Malik et Sandy]  Ven 1 Juil - 14:27

Ptit Biscuit j'ai donné sa journée à Zack en oubliant
totalement que je devais partir chercher des pièces en ville.
J'en aurais pour toute l'après midi. Débrouille toi seule.
Papa.


-Tu te fous de moi James ! Ça doit être ça je vois rien d'autre...Et arrête avec ce surnom débile !

Sandy venait d'arriver au garage depuis à peine 10 minutes et elle sentait que cette journée allé être longue, très longue. Depuis quelques temps les commandes ne désemplissaient pas, de nouveaux clients arrivant chaque jour à croire que quelque chose voulait les empêcher de quitter la ville. Vous voyez comme dans ce film ou le garagiste fait exprès de ne pas dépanner les automobilistes pour les donner en pâture à des personnes irradiés. Bref toujours est-il qu'elle avait prévu quelque chose d'autre aujourd'hui et qu'elle allait devoir encore une fois travailler un samedi après midi sous une chaleur peu supportable.
Elle n'avait pas prévu de change ce qui l'énervait encore plus. Elle allait encore devoir mourir de chaud dans des vêtements beaucoup trop grand pour elle. Elle resta un instant dans le bureau de son père se motivant pour aller travailler quand elle se décida à travailler habillé tel quelle. Un petit short en jean qui ne protégeait pas ses jambes des griffes et de la graisse et un jolie t-shirt blanc à qui elle ne donnait pas dix minutes. James allait le payer ça il n'y avait aucun doute.
Elle s'approcha du tableau des réparations choisissant la chose la plus intéressante à faire. Du coin de l'œil elle regarda sa moto qu'elle aurait aimé bichonner un peu. Mais malheureusement pour elle il fallait bien qu'elle travaille maintenant qu'elle ne vivait plus chez James les charges avaient largement triplé.
Une vielle Cadillac attira son attention, elle ne démarré plus et personne ne s'était encore penché sur son cas.

-Allez ma vieille voyons ce que tu as...

Quelques minutes plus tard Sandy se trouvait sous la voiture les mains pleines de graisse. Elle n'arriva pas tout de suite à trouver ce qui empêchait cette magnifique voiture de repartir sur les routes. Après plusieurs tentative infructueuse elle trouva la panne et s'appliqua à la réparer.
Elle n'avait pas encore finit ce pourquoi elle n'entendit pas les pas de l'homme fouler l'entrer du garage. Par contre la réflexion de celui-ci ne lui échappa pas ce pourquoi elle ne sortie pas tout de suite de sous la voiture. Non pas qu'elle avait peur étant seule face à un homme visiblement peu élevé mais bien parce qu'elle savait qu'elle s'énerverait. Elle espérait qu'il ne cherche pas plus loin et reparte comme il était arrivé mais ce fut peine perdu. Elle préféra alors l'ignorer un instant mais quand celui-ci marqua sa présence par un toussotement elle en conclut que c'était peut être le moment de sortir.
D'une geste sur elle fit glisser la planche sur laquelle elle se trouvait. Elle ne fit pas attention à l'homme accroupit à ses côtés et se leva. Comme elle l'avait prédit son t-shirt était maintenant taché de diverses tache de graisse et d'huile. Et ses jambes quand à elle étaient parsemé de petite coupure auxquelles elle ne prêtait plus attention. Toujours sans le regarder et sans lui prêter la moindre attention elle alla se laver les mains à quelques pas de l'homme. La graisse avait du mal à partir et ce ne fut qu'après quelques minutes qu'elle réussit à retrouver la couleur de sa peau. Finalement elle se tourna vers lui s'adossant au lavabo. Elle l'observa l'air surprise son imaginaire ayant donné un tout autre visage à cet homme. Elle l'avait imaginé grand et gras, imposant pas sa carrure et par l'étrange image qu'il dégageait. Elle ne l'imaginait pas aussi...charismatique, oui c'était ça. Il était grand certe mais bien bâtie, un regard noir et énervant, d'un coup d'œil il était facile à jugé une cicatrice ornant un visage presque angélique. Il était blond, un blond platine qui aurait sans doute parut ridicule sur n'importe quel homme mais pas sur lui. C'était un bel homme et attirant pour ça il n'y avait pas de doute. Cependant n'étant pas le genre de fille à être impressionné pour un rien Sandy garda cet air froid et détaché qu'elle avait depuis le début.

-Vous voulez quoi ? Je suppose que vous ne mettez pas les pieds chez un mauvais garagistes par plaisir.

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- Stephen King
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Malik Caglar

MessageSujet: Re: Quand la mécanique fait des siennes [pv Malik et Sandy]  Sam 2 Juil - 13:18

Son coude adossé contre la surface de ses genoux et la tête légèrement penché sur le côté, Malik observait les jambes dévoilées de cette inconnue. Lentement, un fin sourire étira ses lèvres, celui-ci accentuant les crevasses particuliers de ses joues tandis que ses yeux noirâtres pétillaient d'un certain malice. Au bout d'un moment cependant, ses pieds tressautèrent comme montrant son impatience. Cette femme avait beau avoir de sublimes gambettes, elle mettait bien du temps à se montrer, le loup n'aimant nullement attendre alors qu'il ne brillait pas par sa patience.

Enfin, la planche roula comme pénétrant dans ses pensées, l'inconnue se dévoilant à lui tandis qu'elle se leva tel un animal sauvage et farouche. Sans lui prêter la moindre attention, ses pas foulèrent le sol dans une démarche vive et intouchable, ses cheveux tombant gracieusement sur ses épaules alors que ses prunelles fixaient le lointain comme se complaisant à l'ignorer. Se redressant, Malik ancra ses iris sur les chaque recoins de son corps. Bien que des tâches de graisse et d'huile tâchaient le tissu fin de ses vêtements, celui lui donnait encore plus de charme, le sourire de l'homme s'étirant d'avantage tandis qu'il la reluquait de haut en bas sans vouloir se priver d'un tel spectacle.

Le dos tendu, le loup attendait qu'elle daigne enfin lui prêter l'attention qu'il méritait, celle-ci continuant cependant ce qu'elle avait entreprit alors que Malik dû se contenir pour ne pas lui grogner dessus. Finalement, la jeune femme se retourna, ses prunelles s'ancrant dans les siennes tandis que l'homme pouvait à présent contempler son visage. Quelle magnifique créature, le loup se mordant légèrement les lèvres alors que ses iris la parcouraient avec un délice non dissimuler.

Peu à peu, la voix de l'inconnue perça le silence environnant, ses mots claquant tel un fouet tandis que de toute évidence, elle avait entendue sa réflexion jadis sur les garagistes. N'en éprouvant aucune honte, Malik laissa libre court à son amusement. Son rire à la fois dangereux et fluide se percuta en écho dans l'antre du garage, ses pieds foulant de nouveau le sol poussiéreux alors qu'il se risqua à s'avancer d'avantage.

- Si tout les garagistes pouvaient se promener en mini-shirt, je pense que je viendrai dans ce genre de lieu avec plus de plaisir.

Haussant l'un de ses sourcils comme pour accentuer le poids de ses dires, le loup pénétra ses yeux sombres dans les siens assassins. Elle avait du répondant, l'homme aimant ce genre de femme tandis que cela l'amusait plus qu'autre chose. Son manteau en cuir virevoltant sous l'air brûlant, Malik s'immobilisa à seulement quelques pas d'elle. Avec ce même tintement à la fois rauque et joueur, sa voix continua de plus belle son ascension :

- Je n'ai pas pour habitude de demander ça à une donzelle mais il se trouve que ma moto ne démarre plus. Vous pensez pouvoir vous en sortir ou je dois attendre quelqu'un de plus musclé et de plus apte à faire ce travail?

Ses paroles sonnèrent tel un défi, le loup voulant quelque peu la titiller alors qu'il s'interdisait toute limite. Beaucoup trouverait son comportement des plus irrespectueux mais l'homme s'en contrefichait royalement. Il n'était pas comme ces abrutis qui faisaient croire à tout le monde qu'ils étaient bien élevés, une part animale vivant en chacun d'eux tandis qu'elle était bien plus forte que celle humaine.

Sans la quitter de ses iris, l'homme s'accouda nonchalamment sur le rebord d'une table, un même sourire moqueur et plein de vice éclairant son visage alors qu'il attendit, avec une certaine hâte, sa réaction, espérant même de tout coeur qu'il n'en serait pas déçu tandis qu'elle semblait avoir cette hargne qui, ô combien, était rare chez une femme.

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Sandy E. Wood

❙ r a c e : Démon
MessageSujet: Re: Quand la mécanique fait des siennes [pv Malik et Sandy]  Sam 2 Juil - 15:15

    Sandy était toujours adossé contre le lavabo ces bras maintenant croisé au niveau de sa poitrine comme agacé par les regards insistant de l'homme. Elle n'aimait pas cette façon dont certains hommes avaient de la regarder. Cette façon avec laquelle cet inconnu la regardait. Cependant elle ne se formalisa pas pour ça attendant ce qu'il allait lui répondre. Son rire la fit d'abord frissonner puis l'irrita au plus haut point. Cet homme ne lui plaisait pas du tout en plus d'être agaçant quelque chose de noir, comme une aura étrange émanait de lui. Depuis qu'elle était la disciple de Bérith elle avait tendance à être légérement paranoïaque voyant chez certaine personne cette aura dérangeante et dangereuse.
    Elle le laissa s'approcher le fixant d'un air mauvais. Sa façon de marcher avait quelque chose d'animal qui le rendait à la fois plus dangereux et attirant. Elle ne le lâchait pas du regard le défiant ainsi d'avancer plus près tendis qu'elle fut surprise par ses mots. Elle n'en revenait pas non pas qu'elle s'attendait à des excuses l'homme ne donnant pas plus l'air d'un type bien qu'elle ne donnait l'air d'être une sainte. Mais tout de même il avait un culot pas possible. Une seule journée seule à la boutique et il fallait qu'elle se retrouve avec un vieux pervers. C'était bien sa veine, il fallait dire aussi avec tous ces gens qui arrivaient en ville elle ne pouvait faire que de mauvaises rencontres. James et même Zack allaient payer de l'avoir laissé seule pour le coup. Elle souffla alors d'une voix toute aussi froide et détaché

    -Génial un vieux pervers...

    Quand il se stoppa enfin l'homme se trouvait à quelques centimètres d'elle. Cette promiscuité ne lui plaisait pas beaucoup mais quand elle pensa à se reculer le lavabo lui rappela que ce n'était pas possible puis voyant se recule d'un mauvais œil Sandy resta droite le défiant toujours du regard. Il était près et beaucoup plus grand qu'elle pourtant elle le fixait toujours de cet air mauvais lui intimant de parler au plus vite.

    -Donzelle...Je ne pensais pas qu'on pouvait être aussi idiot délibérément...

    Elle finit par le contourner avec une certaine fluidité sentant son cuire chaud contre sa peau un court instant. Tout en marchand en direction du parking elle se demandait quelle genre de personne gardait un cuir par une chaleur comme celle de Ghost Island. Il était franchement pas net.
    Arrivé dehors elle s'accouda à la porte du garage jetant un œil sur la moto en question. Cet imbécile avait une pure merveille entre les mains et elle elle allait l'envoyer balader.
    Elle attendit qu'il soit à sa hauteur pour lui parler sérieusement cette voix froide et cassante devenue maintenant habituelle. Du bout du doigt elle pointa une route à sa droite en arborant un sourire brillant par sa fausseté

    -Vous voyez cette route...Dans environ 20 km vous allez trouver un charmant garage dirigé par un parfait idiot qui ne fait pas la différence entre une Scrambler et une Harley mais bon c'est un homme, je pense que ça vous suffit.

    Quand il fut dehors elle fit un pas vers le dedans avant de lui faire un léger signe de la main sarcastique.

    -Si vous partez maintenant vous y serait peut être avant demain...Sur ce bonne journée.

    Elle se tourna appuyant sur le bouton permettant de fermer la grande porte avant de s'engouffrer de nouveau dans le garage. Elle passa devant le boxer qui la regarda en poussant un léger aboiement comme pour la réprimander. Elle haussa les épaules et leva les yeux au ciel.

    -Quoi ? Je sais...mais tu vas pas me dire que toi tu l'aurais fait ?! De toute façon c'est encore moi qui décide ici...

    D'un pas sur elle retourna dans le bureau de son père pour remplir les papiers de la Cadillac persuader de ne plus revoir cet homme.

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Malik Caglar

MessageSujet: Re: Quand la mécanique fait des siennes [pv Malik et Sandy]  Mer 6 Juil - 10:14

Comme il l'avait souhaité, la jeune femme se renfrogna d'avantage, ses mots tintant de plus belle dans l'antre du garage alors qu'elle répondait parfaitement à ses provocations. Telle une gazelle, Sandy le contourna, son corps frôlant un court instant son manteau tandis qu'elle se dirigea sans détour vers le parking. Quittant enfin son appui, Malik observa les moindres de ses mouvements comme se délectant de toute cette fluidité féminine. Ses cheveux fouettaient l'air telle la crinière d'un lion, ses chaussures tapant le sol avec une certaine colère alors qu'elle planta sauvagement ses prunelles au dehors.

S'avançant à son tour de sa démarche animal, le loup s'immobilisa à quelques mètres seulement d'elle. Arrivé à sa hauteur, la jeune femme le foudroya de ses iris, un sourire faussé par le fond de ses pensées éclairant son visage fin tandis que sa voix claqua tel un fouet destiné à l'abattre en une seule écoute. Du bout de ses doigts, elle désigna la route comme une façon de lui dire qu'il n'était pas le bienvenu, ses paroles ne faisant qu'accentuer le poids de son geste alors qu'elle le mettait dehors en toute impunité. A la fois surprit et décontenancé, Malik arqua légèrement l'un de ses sourcils. A vrai dire, il ne s'attendait pas à une telle réaction, Sandy ayant plus de ressource que prévu tandis qu'elle le nargua d'avantage de son ton sarcastique.

Tel un parfait idiot, l'homme se retrouva dehors, ce même vent chaud s'entremêlant dans ses cheveux platine alors qu'il voyait la jeune femme disparaître sous ses propres yeux. Sur ce coup, il l'avait peut-être mérité, le loup plantant ses iris noirâtres sur la silhouette scintillante de sa moto tandis qu'il murmura dans un haussement d'épaule :

- Les femmes et leurs hormones....

Poussant un soupir, Malik amarra de nouveau ses prunelles sur la porte du garage. Le pan de son manteau semblait danser avec le souffle de l'air, l'animal se muant en réflexion alors qu'il avait la ferme intention de ne pas abandonner pour autant. Ce n'était pas dans sa nature de le faire. Même quand il était encore humain, l'homme ne se laissait jamais abattre, ses idées étant plutôt clairs et précis tandis qu'il ne les lâchaient nullement comme refusant catégoriquement toute défaite. En cet instant, Malik ne voulait pas d'un autre garagiste. Cette femme était celle qu'il avait choisit, sa fougue et son répondant étant à la portée de ses attentes alors qu'il ne voulait pas perdre cette opportunité des plus rarissime.

Brisant son immobilité, le loup se mit face à la porte. Sans l'once de délicatesse, il entreprit de la tambouriner, son poing frappant sa surface peinturée tandis qu'il joua en même temps de son audition accrue. L'homme pouvait sentir son odeur délicate lui chatouiller les narines, ses pas frappant le sol avec cette hargne légendaire alors que ce simple son lui fit sourire.

- Pour votre plus grand regret, je ne partirai pas d'ici sans qu'elle ne soit réparée, quitte à crécher à votre porte s'il le faut. Alors, soit vous le faîtes, soit je campe ici, à vous de choisir.

Sa voix rauque sonna telle une menace des plus gentillets, un fin rictus étirant ses lèvres tandis que cette situation l'agaçait tout comme l'amusait. Son poing cessant de cogner contre la porte, ses doigts vinrent chercher son paquet de cigarette. S'accoudant contre elle, Malik porta l'une d'elle à sa bouche, la flamme de son briquet faisant scintiller son bout alors qu'il rejeta la fumée comme se délectant de sa saveur. Ses paroles étaient loin d'être des paroles en l'air, le loup n'en ressentant aucune gêne tandis que ses iris vinrent peu à peu s'ancrer sur une fenêtre entrouverte.

Si elle tardait trop à lui répondre, l'homme se verrait contraint de rentrer par effraction, cette idée ne le dérangeant nullement, bien au contraire, alors qu'elle sera ainsi obligée d'y jeter un coup d'œil. Bon, Malik n'était pas euphorique à l'idée d'avoir les policiers sur le dos mais il fallait bien qu'il se fasse entendre d'une manière ou d'une autre. Il aurait pût lui demander simplement pardon, lui dire qu'il était désolé de son comportement cependant, le loup n'aimait pas se rabaisser à ce genre de chose. Pourquoi implorer alors que ses pensées restaient exactement les mêmes? Pourquoi lui demander sa clémence alors qu'il ne se sentait ni fautif, ni honteux? Après tout, il était un client et comme disait si bien la règle des commerçants, le client était roi....

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Sandy E. Wood

❙ r a c e : Démon
MessageSujet: Re: Quand la mécanique fait des siennes [pv Malik et Sandy]  Jeu 7 Juil - 19:19

    Elle avait beau essayer de se concentrer sur ses papiers elle n'arrivait pas à décolérer. Comment un être à la fois si attirant pouvait être si repoussant. C'est vrai qu'elle n'était pas l'exemple même de la courtoisie ou de la sagesse mais tout de même cet homme pouvait se venter de l'avoir fait sortir de ses gong dans un temps record. Elle l'entendait tambouriner contre la grande porte du garage et entendait parfaitement ses dires la fenêtre entre-ouverte de son bureau donnant sur la rue.
    Elle se leva précipitamment et passa sa tête par la fenêtre pour observer l'homme qui ne semblait pas se fatiguer. Les fronça légérement les sourcils avec de lui parler d'un ton ironique et moqueur.

    -Vous pourrez gindre autant que vous voulez cela m'importe peu. Mais je ne vous donne pas 1 heure avant d'arrêter... et puis nous reparlerons de votre moto quand vous aurez un peu plus à offrir que de l'argent...je sais pas moi du respect ou même de l'intelligence. Vous mourez sans doute avant en fait...

    Elle fixa un point au hasard avant de sourire ironiquement et de repartir s'assoir sur sa chaise. Étrangement la jeune femme s'amusait de cette situation, il n'était pas complaisant ni même hypocrite ce qui même si ça le rendait des plus agaçant lui accordait un réelle intérêt de la part de Sandy. Combien de fois c'était-elle plain que les gens n'étaient que mensonge et inintéressant ? Pour une foi elle avait devant elle cet homme certe arrogant mais qui méritait qu'on si attarde.
    Elle regarda finalement le chien qui s'était allongé devant la porte, elle avait se sourire malicieux qui indiquait à coup sur qu'elle avait une idée derrière la tête.

    -Voyons voir combien de temps il tiens avant de me supplier de l'aider

    Sandy se leva une demi heure plus tard après que le chien lui fit une tête qui lui disait littéralement: si il meurt c'est de ta faut. Elle alla alors dans la petite salle à manger du garage où un frigo, seul meuble, trônait dans un coin de la pièce. Elle en sortie une petite bouteille d'eau puis se dirigea vers la porte. Elle en bu les trois quart avant d'ouvrir celle-ci et de fixer l'homme qui ne semblait pas encore près à partir. Elle lui tendit la bouteille l'air docile et compréhensive même si derrière se cachait de la moquerie.

    -C'est tout ce que j'ai trouvé, je ne tiens pas à ce que vous mourriez devant chez moi...

    Elle s'engouffra de nouveau dans le garage dont la fraicheur la fit frissonner. Malik avait pu attendre jusque là dehors sans se dessécher mais plus les minutes passaient plus il devait craindre la chaleur. Elle repassa dans son bureau ou son ventilateur avait fait tomber presque toutes ses feuilles. Elle passa alors sous son bureau pour remettre de l'ordre dans tous ça non sans avoir râlé.

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Malik Caglar

MessageSujet: Re: Quand la mécanique fait des siennes [pv Malik et Sandy]  Dim 10 Juil - 19:16

Ses doigts rugueux jouant avec le contour de sa cigarette, Malik rejeta la fumée vers le ciel. Combien de temps devra t-il attendre avant qu'elle daigne montrer le bout de son nez? Soudain, comme pénétrant dans l'antre de ses pensées, la jeune femme apparut dans l'encadrement de la fenêtre, sa voix résonnant tel un écho sur le parking alors qu'elle vociféra tel un démon. A ses dires, le loup ne put échapper un léger rire. Si elle savait. Si elle voyait réellement son âge, peut-être qu'elle révisera ses paroles. Il avait beau manqué de respect, son caractère faisant de lui un être égoïste et mesquin, il avait pourtant survécu à bien des siècles et c'était loin d'être fini. Tandis que Sandy disparut de nouveau dans l'antre du bureau, un fin rictus étira de plus belle les lèvres de Malik. Tout en s'asseyant sur le sol poussiéreux, sa cigarette au bout de ses doigts, il murmura dans un ton rauque mais à peine aussi audible qu'un souffle de vent :

- Si tu savais ma cocotte. Tu n'en serai pas déçu.

Au dessus de lui, le soleil se faisait de plus en plus brulant, de légères gouttes de sueurs glissant sur la peau du loup alors qu'il avait l'impression d'être en plein désert. Le temps défilait dans le lointain comme pour le narguer d'avantage, l'homme perdant patience tandis que ses pieds tapaient le bitume en une mélodie amère. Malik avait beau compter dans sa tête, les secondes devinrent des minutes interminables, l'animal en lui bouillonnant de l'intérieur alors qu'il n'avait qu'un seul désir, briser cette attente en s'infiltrant par la fenêtre. Au bout d'un moment, il enleva son manteau en cuir, son tee-shirt moulant à la perfection ses muscles bien dessinés tandis qu'il porta une nouvelle cigarette à sa bouche. La belle se faisait réellement attendre, Malik ancrant ses iris sur le côté alors qu'il savait pertinemment qu'elle le faisait exprès.

- Si tu crois gagné la partie ma belle, tu te trompe. On ne se débarrasse pas aussi facilement de la mauvaise graine.

Par il ne savait quel miracle, Sandy ouvrit enfin la porte à la volée, ses yeux se plantant dans les siens alors que le loup se leva avec la vivacité d'un animal. Jetant sa cigarette sur le sol, il l'écrasa avant de prendre la bouteille d'eau qu'elle lui tendait. Avec ce même ton moqueur et sarcastique, elle lui murmura son désir de ne pas le trouver mort assoiffé devant le garage, un fin rictus éclairant le visage de Malik tandis qu'il entreprit d'assouvir sa soif dans une manière dégagée et nonchalante. Sa main rugueuse entourant le contour plastique de la bouteille, l'homme la lui tendit en retour.

- Merci pour cette attention amour. C'est clair que ça ferait de la mauvaise pub pour votre garage mais si ça peut vous rassurer, il m'en faut plus pour crever.

A peine fut-elle sortit qu'elle rentra de nouveau dans la bâtisse, laissant cette fois-ci la porte entrouverte alors que le loup en profita pour s'y faufiler à son tour. La chaleur laissa bientôt place à la fraicheur, Malik suivant la jeune femme dans la pièce à côté de l'atelier tandis que ses iris parcoururent quelques instants, tout ces outils auxquels il affectionnait particulièrement. Quand il entra enfin dans l'antre du bureau, il trouva Sandy en dessous de la table, un fin sourire étirant ses lèvres alors qu'il pencha légèrement la tête sur le côté comme appréciant une fois de plus, ses formes si parfaites.

- Ça vous arrive souvent de montrer votre postérieur aux clients? Ce n'est pas pour me déplaire mais je vais commencer à croire que c'est une forme de bienvenue venant de votre part. Enfin bon. Pouvez-vous m'aider ou je dois vous suppliez à genou?

Haussant un sourcil, le loup se redressa. A vrai dire, il n'était pas sûr qu'elle le veuille mais qui ne tente rien à rien. Ancrant ses iris dans les siens foudroyants, Malik lui adressa un sourire moqueur. Il commençait à l'apprécier, son répondant accompagnant parfaitement sa beauté tandis qu'il appréciait ce genre de femme. Sandy était le contraire de Peni, elle qui était si douce et gentille mais qui l'avait poignardé dans le dos tel un chien mordant son maître. La jeune femme était l'opposé de sa femme, de sa si belle compagne qu'il avait perdu en même temps que son humanité. Jamais, ô grand jamais, il ne pourra retomber amoureux cependant, il ne voulait se refuser aucun plaisir. Par ailleurs, Peni l'avait-elle fait? Non alors pourquoi il s'en priverait comme elle, ne s'en était pas privé.

En une seconde, son visage changea, ses traits se murant dans une colère noire tandis que sa souffrance était encore palpable malgré tout ces siècles passés. Portant ses prunelles loin de celles de Sandy, Malik les ancra dans le vide comme pour reprendre le court de ses esprits.....

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Sandy E. Wood

❙ r a c e : Démon
MessageSujet: Re: Quand la mécanique fait des siennes [pv Malik et Sandy]  Mer 20 Juil - 12:18

    Sandy était accroupie sur le sol quand elle remarqua qu'elle n'était pas seule. Elle jura pour elle même un court instant sans pour autant se redresser et faire face à cet homme qui devenait de moins en moins aimable ce qui eut pour effet de la renfermer un peu plus. Un instant elle se demanda pourquoi elle ne l'avait pas sentit, pourquoi n'avait elle pas entendu ses pas ni sa respiration derrière elle. Tout en y réfléchissant elle dévisagea un peu plus Malik. Si Bérith avait était là pour sur qu'elle aurait prit cher. Elle ne l'avait pas entendu entrer ni même la suivre, même si elle était distraite ce détail n'aurait pas du lui échapper.
    Finalement l'homme la sortie de ses rêveries de façon inattendu. Suite à ses dires Sandy plongea sont regard noire dans le sien. Elle s'asseya sur son bureau croisant les bras, elle ne répliqua pas puis après un long silence elle toussa comme pour s'éclaircir la voix même si le but de son action était d'obtenir toute l'attention de son interlocuteur. Zack aurait qualifié ça de calme avant la tempête et il n'aurait pas eut tord car Sandy faisait preuve de tout le calme quelle disposait, enfin le peu de calme dont elle disposait. Elle s'approcha d'un pas sur et lent vers lui et ne se stoppa qu'à quelques centimètres de lui. Il était plus grand quelle mais pas assez pour qu'elle ne paraisse petite. Elle fit mine de réfléchir un instant avant de prendre une voix des plus posé et de lui dire presque calmement.

    -Vous n'imaginez même pas combien je dois me contrôler pour ne pas vous gifler...

    Un léger sourire ironique se dessina sur ce visage qui quelques secondes plus tôt était si dure.

    -Et en y réfléchissant je vais prendre les supplications...ça me fera peut être passer cette envie...

    Elle le regarda d'un air de défit avant de repartir derrière le bureau. Près de lui elle avait sentie quelque chose d'étrange. Une aura dérangeante comme celle de Bérith mais en beaucoup moins concentré. C'était comme si il n'était pas totalement humain. Cette réflexion la fit sourire, ça expliquait au moins se caractère insupportable. Elle l'observa un instant trouvant que son imagination devenait de plus en plus fertile avant d'en venir à une deuxième facette de cet homme qui la perturbait peut être même plus. Cette façon d'être autant attirant et désirable qu'il n'était repoussant. Il était tellement attractif, c'était sans doute pour ça qu'elle ne l'avait pas laissé sur le trottoir alors qu'elle l'aurait fait pour n'importe qui, de plus pourquoi ne l'avait-elle pas gifler immédiatement alors qu'elle n'aurait pas attendu si il avait était...différent. Elle se faisait l'effet d'une minette ce qu'elle n'appréciait que peu, heureusement pour elle elle ne s'était pas mise à glousser. Elle avait passé l'age, non en fait elle n'avait jamais eut cet age. Non en fait ce n'était pas une histoire d'apparence, c'était un tous. Cet homme n'était pas seulement doté d'une beauté noir, il semblait noir même au plus profond de lui. Elle qui était maintenant corrompu, elle qui avait du sang de démon dans son propre sang était à même de confirmer l'expression que le mal attire, peu importe sa forme et peu importe l'attirance.

    -Sans ça je pense que vous savez où se trouve la sortie

    Elle avait prit une de ses voix courtoise qu'on les hôtesses pour vous mettre en confiance, comme si elle se souciait vraiment de votre bien être et de vôtre «agréable» séjour.

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Malik Caglar

MessageSujet: Re: Quand la mécanique fait des siennes [pv Malik et Sandy]  Lun 25 Juil - 15:03

Les pas fluides et légers de la jeune femme brisa l'égarement soudaine du loup, celle-ci s'approchant de lui dans une colère palpable alors que Malik planta de nouveau ses iris amusés dans ceux flamboyants de Sandy. Faisant mine de réfléchir, sa voix perça le silence environnant telle une menace des plus posée. A ses dires, un fin rictus éclaira le visage fin du loup, son ton rauque joignant le sien tandis que ses prunelles dansaient sous les flammes du défi.

- Je fais souvent cet effet.

Combien de fois, il s'était vu giflé par une femme? Combien de fois, il s'était vu insulté alors qu'inexplicablement, il aimait être la raison de leurs colères? Lentement, un sourire ironique dessina les lèvres parfaites de la jeune femme, son ton ayant ce calme maitrisé tandis qu'elle lui avoua préférer les supplications. Son regard s'ancrait dans le sien comme pour le tuer de ses lueurs, le loup n'en étant que plus fier alors, ô combien, il se délectait de ce jeu malsain. Cette donzelle semblait être un félin intouchable et imprévisible, son scepticisme étant comme la lame d'un couteau tandis que Malik n'en était que plus attiré. Tel un chasseur face à une proie. Il voulait voir ses limites, il voulait frôler cette lame pointée sur sa gorge jusqu'à ce qu'elle la lui transperce. Idée folle mais tellement désirable aux yeux du loup.

Le dos dressé telle la manche d'une épée, l'homme échappa un rire rauque aux dernières paroles de Sandy. Tout comme lui, elle ne semblait pas apeurée face aux dangers, son ton claquant tel un fouet alors que derrière l'hôtesse courtoise et calme, se cachait la panthère susceptible de vous tuer en un seul coup de griffe. Brisant son immobilité, Malik se mit à tourner autour de la jeune femme tel un vautour. Son souffle chaud pouvait, en cet instant, parcourir la peau blanchâtre de sa proie, un même rictus accentuant les traits durs de son visage tandis que son regard parcourait, sans gène, sa silhouette parfaite et tendue tel un fil qu'il manipulait lui même rien que par sa présence.

Sans un mot, le loup continua sa danse malsaine et prédatrice avant de s'éloigner nonchalamment dans un coin sombre du bureau. Son dos s'appuyant contre le mur, il sortit de plus belle son paquet de cigarette. Sans l'ombre d'une hésitation, il en alluma une, ignorant royalement l'interdit de fumer dans un lieu public alors qu'il amarra de nouveau ses iris dans ceux sauvages de Sandy.

Il détestait supplier pour avoir ce qu'il désirait. Il détestait demander pardon tandis que pour lui, cet acte était aussi une marque de faiblesse. En aucun cas, il ne voulait se soumettre à cette femme, se rabaisser à ces hommes qui étaient, tel un chien au bout d'une laisse et qui répondaient aux moindres désirs de leurs femelles comme pour avoir la certitude de les mettre dans leurs lits sans scène de ménage susceptible de les laisser dans un canapé inconfortable.

- Vous êtes durs en affaire ma belle.

Poussant un soupir exagéré, Malik puisa les méfaits de sa cigarette avant de rejeter sa fumée noirâtre. En aucun cas, il ne voulait lui faire croire qu'elle avait gagné dans leurs joutes plaisants cependant, il était prêt à faire un minimum d'effort afin de ne pas être obligé d'aller voir ailleurs. Quittant son appui, le loup se rapprocha de nouveau de Sandy dans une démarche animale et souple.

- Pourriez-vous, « s'il vous plait », jeter un œil sur ma moto, ô déesse de la mécanique afin que je puisse quitter votre agréable garage?

Ses dires tintèrent avec une exagération non dissimulée, un fin rictus étirant ses lèvres tandis que cela eut, pour effet de creuser un peu plus ses joues. En cet instant, il se trouvait de nouveau à quelques pas seulement de la jeune femme, ses prunelles s'amarrant dans les siennes alors qu'il la dévorait littéralement de son regard taquin en l'attente des évènements futurs.....

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Sandy E. Wood

❙ r a c e : Démon
MessageSujet: Re: Quand la mécanique fait des siennes [pv Malik et Sandy]  Mar 16 Aoû - 14:40

    Sandy ne pu s'empêcher de sourire en repensant au dire de Malik. Pourquoi ça ne l'étonnait pas ? Malik avait l'air de ces hommes goujat qui se faisaient frapper aussitôt après avoir ouvert la bouche. Elle l'imaginait déjà au centre de conflit car le bel homme l'aurait malheureusement trop ouvert. Elle ne su pourquoi mais la seule image qui vint alors était celle du jeune homme se prenant un coup de sac par une vieille dame. Cette idée la fit sourire quelques instants puis se souvenant dans qu'elle situation elle était elle repris cet air sérieux et froid qui lui était si caractéristique.

    Son rire rauque se dispersa dans le silence du petit bureau. La jeune femme n'en comprit pas tout de suite le sens. Il n'y avait rien de drôle dans ce qu'elle venait de dire. De plus rien dans son attitude ne laissait présager qu'elle faisait de l'humour. Ce n'est qu'en voyant Malik s'avancer vers elle qu'elle comprit la portait de se rire. C'était quelque chose de malsain comme doivent surement avoir les psychopathes avant de tuer leur victime. D'autres images bien moins réjouissante lui vinrent alors en tête. Elle ne su vraiment pourquoi mais elle voyait Malik au dessus d'une femme, il semblait si fort, possédant une force qu'elle aurait qualifié d'animale. Elle s'efforçait d'effacer cette image de ses pensées en vain. Quelques images non distinctes vinrent aussi à elle sans qu'elle ne réussisse à les comprendre complétement. Elle y voyait un loup dont le pelage était aussi noir que le jais, la lune et ce qui ressemblait le plus à un lac. Elle pouvait se voir plonger une main dedans et constater que celle-ci était d'un rouge pourpre comme le sang. Elle avait horreur de ces moments où elle perdait pied entre réalité et imaginaire. Ça devenait de plus en plus fréquent depuis qu'elle était la disciple de Bérith. Ces images devenaient aussi de plus en plus claires même si leur sens lui échappait toujours. Quelque fois quand elle se trouvait dans la rue et qu'elle ce se trouvait face à certaine personne des images dérangeantes venaient encombrer son esprit. Chaque fois elle faisait en sorte de les ignorer comme maintenant les mettant sur le compte de sa nouvelle nature.
    Malik tournait maintenant autour d'elle comme si elle se trouvait être sa proie une situation que le jeune femme n'aimait pas vraiment. Elle sentait son souffle chaud battre sa peau nacré et elle sentait aussi son regard scruter chaque parcelle de son corps comme si elle était devenue en quelques secondes une marchandise qu'il s'apprêtait à acheter. Sandy s'efforçait de ne par faire attention à lui fixant le mur en face d'elle comme si elle voulait se fondre dedans. Elle ne voulait pas être intimidé par lui mais le simple fait qu'elle ne fasse rien en était la preuve.
    Quand il en eut finit et qu'il s'adossa contre le mur Sandy fixa Malik de son regard froid pour lui faire comprendre qu'elle n'appréciait en rien son petit jeu. Pourtant une partie d'elle était aussi très intrigué par ce qu'il était. Elle haussa un sourcil et pencha la tête légérement sur le coté pour l'observer plus attentivement quand celui-ci sortie de sa poche un paquet de cigarette. Elle restait toujours face à lui l'air légérement étonné. Un moment elle se demanda si il faisait ça volontairement avant d'en être convaincu. Contrairement à son père qui aurait bondi sur l'homme pour lui arracher la cigarette de la bouche et l'injurier Sandy le laissa faire attendant sa réponse de moins en moins patiente. Le fait que Malik rajouta une couche en l'appelant «ma belle» eut pour effet de finir de l'agacer. Mais encore une fois elle ne fit rien faisant appelle à une patiente qu'elle n'avait pas. Elle le laissa une nouvelle approcher se jurant que si il continuait à tourner autour d'elle elle lui mettrait son poing dans la figure. Étrangement il ouvra de nouveau la bouche mais cette fois-ci pour dire quelque chose qui lui paru être quelque chose de poli.
    Sandy eut soudainement un sourire à la fois ironique et amusé. Il était agaçant ça il n'y avait aucun doute, il l'était tellement qu'elle l'aurait sans doute tué si il avait encore prononcé un mot. Mais il était aussi très intéressante, intrigant et il fallait aussi avouer qu'il était incroyablement attirant. Surtout quand il souriait comme maintenant ses fossettes se dessinant à la perfection.
    Il se trouvait maintenant à quelques centimètres d'elle. Il était si proche qu'elle pouvait sentir de nouveau son souffle chaud sur sa peau. Elle le regarda quelques secondes réfléchissant à si vraiment elle allait l'aider. Elle avait beaucoup de travaille et puis si elle acceptait il risquait de trainer dans ses pattes un bon moment mais d'un autre coté si elle lui disait non il risquait d'être encore plus collant. Finalement sa décision prise elle eut un léger sourire en coin et vola d'un geste fluide la cigarette de Malik.

    -Vous ne savez pas lire ?

    Pourtant au lieu de jeter sa cigarette elle posa ses lèvres sur celle-ci aspirant son contenu avant de souffler la fumer de celle-ci dans sa direction. C'était une petite vengeance pour la sensation de proie qu'il avait réveillé en elle.

    -C'est d'accord mais à quelques conditions. Pour commencer cessez de me donner des surnoms débiles ça m'agace...je m'appelle Sandy et ce serait bien de s'en tenir à ça. Après je ne pense pas être à vendre alors évitez de me scruter comme un vieux pervers...en fait le mieux c'est que vous partiez faire un tour...

    Elle se tenait toujours face à lui le défiant du regard lui rendant un sourire à la fois taquin et provocateur la cigarette de l'homme bloqué entre ses doigts prête à en prendre une nouvelle.

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Malik Caglar

MessageSujet: Re: Quand la mécanique fait des siennes [pv Malik et Sandy]  Dim 28 Aoû - 13:58

Haussant son sourcil zébré par une cicatrice, Malik la considéra en silence. Sur ses lèvres, un fin rictus s'y dessinait, intarissable et éternel tel un signe de sa fougue légendaire. Autour d'eux, un vaste silence flottait comme une mélodie amère, Sandy demeurant muette face à ses paroles alors qu'elle semblait y réfléchir sans savoir quelle décision prendre. Peu à peu, un sourire inexplicable éclaira son visage, sa main allant à la rencontre de sa cigarette tandis qu'elle la lui piqua sans lui demander son avis. Arquant ses sourcils, le loup laissa échapper un grondement sonore comme n'aimant guère qu'on lui vole ce qu'il lui appartient. Avec sarcasme, la voix limpide et claire de la jeune femme tinta entre les murs du bureaux, celle-ci lui demandant s'il savait lire alors qu'elle lui montra, en un regard, la pancarte où une cigarette était barré par une croix rougeâtre. Sans y prendre compte, l'homme alla s'accouder nonchalamment contre le rebord du mur.

- Les lois sont comme des mauvaises herbes qui nous font chier plus qu'autre chose poupée.

Portant la substance à ses lèvres sans pour autant la jeter, Sandy aspira le tabac avant de rejeter sa fumée grisâtre dans sa direction. Ne tournant nullement la tête comme refusant catégoriquement de la laisser gagner à ce jeu, Malik planta plus profondément ses iris dans les siens. Laissant retomber les bras le long de son corps, il sentit l'animal en lui se mouver tel un prédateur se délectant du caractère de sa proie. Les dires de la jeune femme sonnèrent telle une victoire aux yeux du loup, un même rictus étirant ses lèvres tandis qu'il quitta le pan du mur sans quitter, un seul instant, les prunelles moqueuses de la donzelle.

Défier un animal sauvage du regard était fortement déconseillé cependant Sandy se complaisait à le narguer de ses yeux perçants, un sourire provocateur éclairant les traits fins de son visage alors que Malik entreprit soudainement de prendre le dessus. Brisant son immobilité, il se trouva brusquement derrière Sandy. Avec une allure propre à un dominant dans toute sa splendeur, il bomba le torse, ses pieds foulant le sol avec une vivacité similaire à un loup tandis qu'il avança pendant que sa proie, surprise, reculait. Alors qu'elle était à quelques mètres seulement du mur, l'homme la plaqua, sans la toucher, sa main rugueuse frappant la surface lisse de la bâtisse tandis que ses iris à la fois séducteurs et rebelles, vinrent fixer les siens avec délice.

- Tu as donné tes conditions ma belle, je te donne à présent les miennes. Je reste ici le temps que ma moto soit réparée, à vous scruter si j'en ai envi et en contrepartie, j'éviterai au maximum de vous emmerder. Comme ça tout le monde est content.

Penchant légèrement la tête sur le côté, Malik lui offrit un sourire à la fois vil et sarcastique. Tout en la maintenant dans ses filets, le loup attrapa la cigarette avant de la porter à ses lèvres. Inhalant sa substance à la fois toxique et plaisante, il rejeta sa fumée tout en basculant sa tête en arrière. Comme il aimait avoir le dernier mot. Comme il aimait jouer au chat et à la souris, au prédateur avec sa proie. Cette idée enivrait son orgueil tel un pan se pavanant au milieu de ses femelles, cette femme lui plaisant plus que nécessaire alors qu'une partie de chasse séductrice n'était pas de tout refus....

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Sandy E. Wood

❙ r a c e : Démon
MessageSujet: Re: Quand la mécanique fait des siennes [pv Malik et Sandy]  Dim 13 Nov - 2:31

    Elle n'aurait su dire comment elle en était venu à se trouver dans cette position défensive. Elle collé contre le mur de son propre bureau tandis que l'homme qui quelques minutes plus tôt se trouvait dehors était alors face à elle la bloquant presque telle un loup face à sa proie. Elle ne souffla mot avant qu'il n'ait finit de parler le regardant se pavaner devant elle tel un mâle dominant fier de sa supériorité. Il émit des conditions à chacune des siennes si bien qu'elle sembla une nouvelle fois étonné par le culot de l'homme.

    -Vous n'êtes pas en mesure d'imposer quoi que ce soit. Si je vous tolère ici disons que c'est juste un service que je rend à la communauté en ne leur imposant pas votre présence.

    Une léger sourire sarcastique ce dessina sur ses lèvres. Elle restait adossé contre le mur le défiant du regard tendis qu'elle se surprenait à aimer cet échange. Il était agaçant, mais plus les minutes passées plus cette répartie qu'il avait l'amusé. Elle se surprit même à lui sourire, à lui, non pas parce qu'elle pensait à autre chose, non, c'était un sourire qui se voulait aguicheur comme si elle le défiait d'aller plus loin tout comme elle le poussait à le faire. Bien sur elle ne l'aurait pas laissé la toucher n'étant pas du genre à se laisser faire et ayant en tête un autre dessein pour elle-même mais elle aurait aimé le voir essayer. Juste pour avoir ce plaisir mesquin de le repousser. Alors sans même chercher à partir elle tendit la main vers son visage lui volant de nouveau dans un geste de défit le reste de sa cigarette. Elle l'apporta lentement à ses lèvres en prenant une bouché avec cette même nonchalance avant d'avancer ses lèvres jusqu'au bord de ses oreilles. Dans un souffle elle recracha la fumé blanchâtre puis lui murmura.

    -Tu devrais m'écouter et là tous le monde sera content.

    C'était un jeu dangereux que de titiller un homme comme Malik et elle le savait mais elle était aussi de taille à en assumer les risques. Et puis elle était la disciple de Bérith elle pouvait s'en sortir seule et qui plus est si ce n'était pas le cas elle pouvait toujours faire appel à lui. Mais pour l'heure il n'était pas question d'appeler qui que ce soit elle maitrisait parfaitement les choses. Elle reprit place face à lui avant de lui tendre la main comme pour quémander quelque chose.

    -J'aurais besoin des clefs...Et puis je vous préviens que je ne fais pas crédit...puis je pense que se sera tout pour l'heure... Oh non vôtre prénom aussi, ça juste pour que j'évite de vous identifier comme le vieux pervers pour les prochaines heures à venir.

    Elle plongea son regard dans le sien sans pour autant être aussi méfiant et pour une fois en ne le défiant pas. Pour la première fois depuis leur rencontre Sandy arrivait à lui faire face en étant neutre et même presque professionnel. Enfin si la position dans laquelle elle se trouvait pouvait ressembler à quelque chose de professionnel car il fallait avouer qu'ils ne donnaient pas réellement l'air d'être en affaire.

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Malik Caglar

MessageSujet: Re: Quand la mécanique fait des siennes [pv Malik et Sandy]  Mer 4 Jan - 13:26

Les prunelles du loup restaient ancrées dans celles de Sandy, un fin rictus éclairant son visage tandis qu'il se délectait de leurs échanges houleux. Portant une fois de plus sa cigarette à ses lèvres, Malik l'écouta attentivement. Cette femme avait l'audace nécessaire pour l'intéresser, ses dires lui soutirant un sourire alors que ses yeux, d'une couleur sombre, pénétrèrent d'avantage les siens en quête de les percer.

Telle une tigresse, elle le défia, ses sarcasmes la rendant encore plus désirable tandis que l'homme s'en amusait, s'en complaisait comme un chasseur jouant avec sa proie. Brisant son immobilité, Sandy lui vola de nouveau sa cigarette. Dans un geste à la fois aguicheur et provocateur, elle en huma une bouffée, le loup arquant l'un de ses sourcils alors qu'il n'aimait guère se voir emprunter ce qui lui appartenait de droit.

- Sauf que je n'aime pas écouter ma belle. Quoi de plus plaisant que d'emmerder le monde.

Se redressant, Malik s'immobilisa à quelques pas seulement de la jeune femme. Glissant son regard vers le bas, il observa avec un certain délice son décolleté. Pour lui, le jeu venait à peine de commencer, ses iris s'amarrant de plus belle dans les siennes tandis qu'il resta, quelques instants, silencieux. Dans son esprit flottait une idée, l'homme se tenant prêt à la concrétiser alors qu'il n'était pas du genre à rebrousser chemin à la moindre difficulté.

Tendant la main comme pour lui quémander un objet, Sandy lui posa de nouvelles conditions. Son ton était devenu, par ailleurs, professionnel, presque froid, le loup poussant un ricanement tandis qu'il entreprit de se mettre derrière elle.

- Malik Caglar pour te servir beauté. Je suis également curieux de savoir le tien. Qui sait. Peut-être que notre relation deviendra plus....intime. Je dois avouer que les chieuses dans ton genre m'attire fortement.

Ses lèvres touchaient presque l'oreille de la jeune femme, son torse effleurant son dos sans pour autant le coller alors qu'il avait une allure animale, presque bestiale. Sa main glissant à l'intérieure de sa poche, il en sortit ses clefs. Les secouant légèrement, il les tendis vers Sandy, un même rictus éclairant son visage tandis que son souffle, avide et brûlant, parcourait minutieusement sa peau en quête de la faire frissonner.

Ses prunelles s'amarrant sur le cou dévoilé de sa proie, Malik y rapprocha sa bouche. En cet instant, il n'était plus en affaire mais en chasse, ses iris brillant d'une certaine lueur alors qu'il n'avait qu'un seul désir, un seul but : la séduire, la faire craquer, la soumettre à son charme sans qu'elle ne puisse s'en dépêtrer. Combien de femme y avait succomber? Des centaines. Combien de donzelle avait partagé sa couche? Le loup ne les comptait même plus, celui-ci les collectionnant tels des trophées tandis qu'il les abandonnait une fois ses pulsions assouvies. Pourquoi leur offrir l'amour qu'elles souhaitaient alors que ce sentiment n'avait rien de bénéfique? Tel un poison, il détruisait tout sur son passage. Telle une sentence, il frappait sa victime sans qu'elle ne puisse s'en sortir comme un serpent la rendant aussi faible qu'un agneau.

A leurs côtés, un vaste silence engloba les lieux. Témoin de la scène, ils demeuraient muet, aucun bruit ne voulant la briser alors qu'ils se tenaient simplement en haleine ou plutôt, en alerte. Poussant le vice à son sommet, l'homme posa sa main libre sur la jambe de Sandy. Dans un mouvement à la fois fluide et sauvage, il la fit glisser avec lenteur telle une plume cherchant sournoisement les points sensibles de sa proie.

Allait-elle s'en offusquer? Allait-elle le repousser? D'après son tempérament de flamme, c'était fort probable cependant, là était tout le but de la manœuvre. Rien de plus ennuyant que de se voir gagner au premier contact. Rien de plus croustillant que de la voir résister, de devoir se battre pour la posséder. Son sourire s'accentuant à cette pensée, Malik attendit patiemment la suite des évènements comme avide de savoir ce qui en découlerait. Sans pour autant cesser ses caresses provocateurs, il resta étrangement sérieux, attentif, ses yeux dévorant littéralement cette femme au coeur farouche tandis qu'il prenait un malin plaisir à la défier toujours plus....

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