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 Leandre Narcisse Hearst.

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Léandre N. Hearst

MessageSujet: Leandre Narcisse Hearst.  Dim 8 Avr - 21:52


LEANDRE NARCISSE HEARST

Personnage Inventé



FICHE D'IDENTITE
• • NOM : Hearst.
• • PRENOM : Léandre Narcisse.
• • AGE : 22 ans.
• • DATE DE NAISSANCE : Né le 11 Novembre 1990.
• • JOB : Vendeur chez un disquaire.
• • STATUT : Célibataire.
• • RACE : Humain
• • DON PARTICULIER : //




♪♫ There Was a Boy ♪♫
.



-Für immer.

Ses mains entourèrent une taille invisible, ses lèvres effleurèrent du velours imperceptible. Les doigts s’entremêlèrent dans une chevelure évanouie, il aspirait un souffle inexistant. Ses yeux s'ouvrirent sur une silhouette insensible, et ses ongles crochetèrent sa peau. Il hurla jusqu'au déchirement de ses cordes vocales.

***
-Tu n'étais pas heureux de voir mes parents ?

Ils marchaient l'un à côté de l'autre, prenant garde à respecter prudemment les quelques mètres de distance qui les séparaient malgré tout.

-Je n'ai jamais dis que je n'étais pas content de les voir, répondit Louis, d'un ton neutre.

-Et je ne l'ai jamais affirmé non plus. C'était juste une question.

-On va dire qu'ils n'étaient pas particulièrement enchanté de me voir, finit par déclarer l'homme, après quelques minutes de silence.

Léandre approuva silencieusement. L'écart à sa question ne lui avait pas échappé. La réponse de Louis résumait juste suffisamment la situation sans qu'il ne s'évertue à obtenir une réplique qui satisferait davantage ses propres attentes.

-On ne peut pas dire que les miens t'apprécient davantage.

Une nouvelle fois, il hocha la tête en silence. Une situation délicate, qui embarrassait bien plus leurs parents qu'eux deux. Ils ne portaient plus attention aux obstacles qui se dressaient devant eux désormais.

-Même en tentant de me mettre à leurs places, je ne comprends pas leurs réactions.

-C'est peut-être parce que tu fais preuve d'un minimum d'ouverture d'esprit, murmura finalement Léandre.

-Dans ma situation, si je n'élargissais pas mes horizons, je rencontrerais de sérieux problèmes.

Un léger sourire se dessina sur les lèvres du jeune homme.

-T'aurais été encore plus con et frustré que maintenant.

-Dégage, ria Louis, en le bousculant.

Ils reprirent leur places initiales, surveillant toujours du coin de l’œil ces quelques mètres primordiales qui les divisaient. Au premier jour, ils avaient inconsciemment établis entre eux cette limite singulière, qui dissociait distinctement leurs espaces. Il en avait toujours été ainsi.

-On s'en fout de toute façon, chuchota Léandre.

Louis jeta un rapide coup d’œil au jeune homme. Il connaissait par cœur ce chuchotement délicat. Ce murmure presque inaudible. Une timide promesse, qui scellait leur avenir. Ce timbre de voix, c'était celui qu'il employait lorsqu'une émotion le submergeait, ou lorsqu'il n'osait tout simplement pas aller plus loin dans l'intimité de ses sentiments. Peut-être était-il juste introverti. Louis s'en fichait. Il avait appris à connaître ce susurrement. Et il aurait donné n'importe quoi pour l'entendre jusqu'à la fin de ces jours.

-Ensemble.. C'est le principal, acheva-t-il.

Et comme un seul homme, ils se rapprochèrent en un unique mouvement fluide.
Ils marchaient dans la rue, côte à côte. A chaque pas, leurs épaules se frôlaient, comme une vague réconfortante. Ensemble.

***

Léandre entra violemment dans l'appartement. Il jeta son blouson et balança sans aucune douceur les clés sur la commode. Arrivé dans le salon, il fit face à Louis qui l'avait suivi, effacé.

-Je peux savoir ce que tu foutais ?!

-Qu'est-ce que tu as encore ?

-Qu'est-ce que j'ai ? siffla-t-il. C'était quoi ce plan avec ce gars ?

-Quel gars ? Mais t'es vraiment paranoïaque. Tu te montes la tête pour rien.

-Pour rien ?! Tu crois que je ne t'ai pas vu le reluquer ? Tu me prends vraiment pour un con.

-C'est bon ?! T'as fini de gueuler pour rien ?! Cria Louis.

La tension monta d'un cran.

-T'appelles ça rien ?! Mais t'étais à deux doigts d'aller l'accoster ! Sous mes yeux, accusa-t-il des larmes dans la voix.

Fatigué, Léandre se laissa tomber au sol, adossé au canapé.

-Léandre. Il s'est rien passé avec ce mec. Je ne vois même pas de qui tu me parles, alors calmes-toi.
Je ne te gueule pas dessus, moi, quand des hommes ET des femmes te reluquent.

-Ne dis pas n'importe quoi.

-C'est toi qui dis des conneries depuis le début. Tu m'emmerdes.

-ET BAH CASSE-TOI ! DEGAGE ! Asséna Léandre, en se levant brutalement.

Surpris, Louis amorça un pas en arrière. Ses sourcils se froncèrent, tandis qu'il reculait pas à pas.

-Ça va vraiment finir par arriver, Léandre, menaça-t-il d'une voix grave.

Pris d'une fureur incontrôlable, le jeune homme saisit un vase et le lança de toute ses forces contre le mur. La jarre se fracassa violemment et explosa en mille morceaux. L'eau et les fleur s'affaissèrent gracieusement sur le sol jonché de verre. Immobile et stupéfait, Louis sortit de sa torpeur et tourna les talons. La porte d'entrée claqua, laissant Léandre en tête à tête avec sa folie naissante.

***
Il faisait les cent pas dans l'appartement, traversant les pièces sans attention. Il avait bien tenté de se distraire en prenant une douche froide. Mais les sillons brûlants que traçaient les gouttes glaciales sur sa peau pâle ne l'avaient que plus oppressé encore dans sa dépression. Il déambulait maintenant, les lèvres mauves, les mains rougies et les membres frissonnant de froid. Après son bain glacé, il s'était jeté sur une des chemises de Louis, et l'avait enfilé prestement pour s'enivrer au plus vite de son parfum. Il n'était donc vêtu que d'un boxer et d'une chemise, les bras ballants le long du corps à enchaîner des pas dérisoires, à fouler le plancher interminablement, sans véritable objectif. Ses cheveux encore trempés gouttaient doucement, ses doigts se crispaient sur les manches de la chemise. Cela faisait deux heures que Louis avait claqué la porte de l'appartement. Il n'était jamais parti aussi longtemps. Par réconfort, Léandre appuya sur chaque interrupteurs, de chaque pièce. Les quelques heures qui le séparait encore du coucher du soleil ne parvenait pas à le rassurer. Il termina son errance dans la chambre, par hasard. Durant de longues minutes, il fixa le lit et les draps liliales, impassible. Ses yeux ternes brillaient d'un unique éclat de douce mélancolie. Il se sentait vide. Sans émotion, sans enveloppe charnelle, sans rien de véritablement concret. Il se laissa alors brusquement tomber sur le lit, sans contrôler sa chute. Étendu de tout son long, ses yeux cherchèrent un point particulier à fixer. Son regard finit par se poser sur un paquet de cigarettes, ouvert et poser sur une commode. Il en prit une et se saisit du briquet.
Assis en tailleur, grelottant de froid, il tira longuement sur la cigarette. La nicotine apaisait en bouffées régulières son esprit à vif. Il la leva au niveau de ses yeux et observa longuement la cendre se former, hypnotisé par les braises. Soudain, le bruit de la porte raisonna à nouveau. Doucement, Léandre abaissa sa main, et contempla l'entrée de la chambre. Alors que la silhouette de Louis se profilait, il appuya sans hésitation la cigarette brûlante sur son poignet.

-Qu'est-ce que tu fous, bordel ?!

Louis accourut, et lui arracha la cigarette des mains.

-Mais qu'est-ce que tu fais ? Qu'est-ce que tu as fais ? Mon Dieu, regardes-toi.. Murmurait-il à toute vitesse.

Ses mains caressaient les cheveux humides du jeune homme, la peau glacée de son visage, effleuraient ses lèvres mauves et le col de sa chemise. Il haïssait le regard perdu de Léandre, son absence de réaction et le soulagement qu'il voyait naître progressivement sur ses traits. Il détestait son air amorphe et l'indifférence qu'il lisait dans ses yeux bleus. Il se rendit à toute vitesse dans la salle de bain où il attrapa un tube de biafine avant de revenir au chevet du jeune homme. Il n'avait pas esquisser un seul geste. Avec délicatesse, il étala de la crème sur la brûlure de Léandre.

-Tu étais parti, chuchota une voix rauque.

Il ne leva pas les yeux du poignet de son ami.

-Je suis revenu.

-Mais tu voulais partir, reprit cette même voix éraillée.

-Non. Je ne serais jamais revenu sinon.

Maladroit, il approcha sa main de celle de Léandre, et entrelaça ses doigts avec les siens.
Für immer.

***
-Viens, merde!

-Va te faire voir, je bouge pas d'ici.

-Fais pas ta mijaurée. Y'en a marre de tes caprices à la con !

-Rien ne t'empêche d'y aller ! Tu y vas, mais tout seul.

-Bon, c'est quoi le problème ?

Un léger fumé de vapeur s'échappa de ses lèvres, tandis qu'il expirait profondément. Le froid givrait doucement le tapis de feuilles mortes.

-Tu le connais le problème, me prends pas la tête.

-Ah oui, pardon. Monsieur a peur du noir. Monsieur a peur des monstres tapis dans l'obscurité !

Vexé par ce manque de considération pour une phobie aussi oppressante, il pinça les lèvres, et se coupa du monde sous le rideau apaisant de sa chevelure.

-Eh... Viens-là.

Il sentit plus qu'il ne vit de chaudes mains l'envelopper et l'entraîner dans une étreinte qui dégoulinait de condescendance. Il le repoussa violemment, et retourna dans le salon.

-Casse-toi, Louis.

Les mêmes bras se refermèrent sur lui, et il tenta une nouvelle fois de se dégager, en vain.

-Me touches pas !

Il se débattit avec violence et finit par donner un violent coup de coude dans le poitrine de son ami. Haletant, il n'eut pas le temps de reprendre une contenance que Louis le retourna et lui asséna une brusque gifle. Projeté au sol, l'homme l'accompagna dans sa chute et ils se ruèrent l'un sur l'autre dans une lutte interminable. Les cris de rage et de fureur emplirent l'air ambiant, le bruit des corps s'entrechoquant et des coups à répétitions embrumèrent la pièce d'une bruine de ressentiment. Ils se plaquaient mutuellement au sol et se frappaient au rythme de leur sanglot silencieux. Léandre fut projeté quelques mètres plus loin par un violent coup de pied. Il s'affala brutalement sur le plancher, faible et haletant. Ils se toisèrent alors, à quelques mètres l'un de l'autre. Tout deux n'étaient nullement surpris de l'issu de cette discussion. Plusieurs fois, une divergence d'opinion avait tourné en lutte acharnée, qui s'achevait en ecchymoses brunâtres et coupures superficielles. Un bilan d'une maigre violence, mais qui fragilisait leur amour, et amenuisait peu à peu leur confiance déjà précaire. C'était comme vivre sur un échafaud, de minces bouts de verres tiraillant la tendre peau de leur poignet. Ils étaient confinés dans un espace restreint, qui cloîtrait leurs esprits et les calfeutraient entre quatre murs. Ils vivaient l'un pour l'autre, en s'affrontant perpétuellement. Aspirer une goulée d'air à l'arrière-goût d'escapade, la dérober à l'autre pour en apprécier toutes les saveurs, puis la laisser filer, par dépit.
Léandre roula sur lui-même, et se recroquevilla en chien de fusil.

***
Il était trois heures du matin. A l'opposé du lit comme son ami, Louis n'était vêtu que d'un pantalon de pyjama. Il observait le mur qui lui faisait face, méprisant le sommeil qui le fuyait. La lumière vive qui enveloppait la pièce comme chaque soir était peut-être l'une des causes de cette insomnie. Il veillait sur la respiration calme et douce de Léandre. Il apposa son rythme respiratoire sur celui de son ami. Rassuré, et envoûté par le second souffle, il se laissa aller. Et sans atteindre le sommeil, il parvint à se glisser dans une transe laconique. Cet instant d'union parfaite et de repos absolu était tellement rare, qu'il goûta jusqu'au plus profond de son être cette délicieuse sensation de ne faire qu'un avec autrui. D'être en symbiose avec l'autre, et de partager bien plus qu'une poignée de main. Bien que seul conscient de ce moment d'intimité, Louis souriait. Ils partageaient le souffle, la vie, l'essence même. C'était aussi platonique que sublime, et aussi complexe que merveilleux. Porté par cette brise d'harmonie fugace, il sombra peu à peu dans le sommeil.
Ce furent les gémissements plaintifs de Léandre qui le sortirent de sa léthargie. Les yeux clos depuis une vingtaine de minutes à peine, il les ouvrit difficilement. Le temps qu'il se relève, le jeune homme avait déjà commencé à se débattre, en haletant. Louis se jeta au chevet de son ami aussi vite qu'il put et le maintint fermement contre le matelas. L'autre se démenait sous sa poigne, hurlant à la mort.

-LEANDRE ?! LEANDRE !

L'intéressé battait l'air de ses mains et se convulsait frénétiquement tandis que de chaudes larmes ruisselaient sur ses joues, rougies par l'effort et l'angoisse.

-Léandre, bordel, réveille-toi !

Louis pesait de tout son poids sur le corps du jeune homme, et lui caressait le visage, plein de détresse. Il observait avec angoisse son visage tuméfié, ses lèvres enflées et ses yeux révulsés. Les cris déchirants qu'il poussait résonnaient dans son esprit comme une sourde ballade. Cette voix éraillée hurlant de souffrance le marquerait à vie. Léandre parut reprendre un semblant de conscience et agrippa les poignets de Louis tandis que sa poitrine se levait et s'abaissait furieusement. Un éclair d'incompréhension passa sur son visage avant qu'il ne repousse violemment son ami. Louis tomba lourdement au sol, sonné. Léandre se leva du lit et se plaça à l'opposé du jeune homme, contre un mur. Ses bras enroulés autour de sa poitrine, il peinait à reprendre son souffle.

-T'es vraiment un gros con. Je voulais juste t'aider ! Cria Louis, en se relevant tant bien que mal.

-Je t'ai dis de ne pas me toucher !

-Ça n'a rien avoir ! Répondit le jeune homme, amorçant un pas dans la direction de son ami.

-Ne m'approches pas.

-Tu hurles et tu convulses comme un putain de dégénéré, je t'aide et tout ce que tu as à dire c'est « Ne m'approches pas » ?

-Et qu'est-ce que tu veux que je te dise de plus ? Siffla Léandre.

-Oh et bien je ne sais pas. Tu pourrais m'exprimer ta gratitude par exemple ? Me remercier de ne pas t'avoir laisser crever comme une pauvre loque ?

Léandre toisa longuement le jeune homme, un air de dégoût peint sur ses traits.

-La pauvre loque va dormir dans le salon.

-Léandre, écoutes..

-Va te faire foutre, cracha-t-il.

***

-Qu'est-ce que tu fous ? Invectiva Léandre.

Louis dévalait les marches de l'immeuble, un sac sur les épaules. Il conservait un silence étrange, et ignorait chaque remarque de son ami. Peinant à suivre le rythme, Léandre le suivait de près sans pouvoir le retenir pour autant. Dès qu'il tendait le bras pour empoigner son épaule, le jeune homme filait à toute allure et s'éloignait encore plus de lui.

-Louis ! Louis, où est-ce que tu vas ?!

Sa voix était teintée d'angoisse. Doucement, il comprenait ce qui allait suivre. Et cette perspective d'avenir l'affolait plus encore que l'obscurité. Louis, toujours silencieux, atterrit dans le hall d'entrée. Il se retourna pour observer le visage perdu et terrifié du second homme. Il hésitait, se questionnait. Dans son esprit s'affrontaient amour incommensurable et avenir cendreux, mêlé à un désir surpuissant et à une lutte perpétuelle. Un lien tellement plus puissant qu'un simple amour partagé. Une drogue influente, qui brouillait leur conscience, mais tellement nocive. Il se sentait déjà vide. Il avait fait son choix. Léandre le percuta violemment et le prit dans ses bras.

-Qu'est-ce que tu fais ? Où tu vas ? Répétait-il incessamment.

Louis prit son visage entre ses mains et reposa son front contre le sien.

-Léandre. Für immer.

Un chuchotement imperceptible, une brise indécelable. Une promesse. Il le repoussa, ouvrit la porte en grand et sortit de l'immeuble, dans la nuit noire.

-LOUIS !

Tétanisé par une phobie omniprésente, Léandre restait sur le pan de la porte, à observer la silhouette du jeune homme s'enfoncer dans l'obscurité. De chaudes larmes roulaient sur ses joues, tandis qu'il hurlait son nom.

-LOUIS ! LOUIS ! T'AS PAS LE DROIT !

L'homme poursuivait sa route, le noir l'engloutissait peu à peu. Sa peur en éveille, Léandre trépignait dans le hall, en sanglotant.

-LOUIS, REVIENS !

Ce fut lorsqu'il n'apercevait presque plus la silhouette de son ami qu'il se jeta dans le noir et sortit de l'immeuble. La nuit l'enveloppa telle une écharpe de brume, oppressa son cœur et opprima son esprit.

-Louis...Louis..LOUIS !

Il marchait avec crainte, pas à pas, difficilement. Chaque enjambée lui coûtait un effort inconcevable. Il vit soudain la silhouette du jeune homme se retourner, au loin. A la faible lueur d'un lampadaire, il aperçut un visage baigné de larmes.

-FÜR IMMER, hurla-t-il.

Et il courut, disparaissant dans la nuit. Léandre s'écroula à genoux, ses mains griffant sauvagement le sol. Il observa le ciel noirâtre dépourvu de lune, et poussa un dernier cri douloureux.

***

-Für immer.

Ses mains entourèrent une taille invisible, ses lèvres effleurèrent du velours imperceptible. Les doigts s’entremêlèrent dans une chevelure évanouie, il aspirait un souffle inexistant. Ses yeux s'ouvrirent sur une silhouette insensible, et ses ongles crochetèrent sa peau. Il hurla jusqu'au déchirement de ses cordes vocales.



♫♪  I AM WHAT I AM ♫♪
.



Un client habitué:
-Je n'ai jamais eu l'occasion de lui parler véritablement. Il est très serviable et s'en sort bien en tant que vendeur. Il n'est pas vraiment chaleureux, mais il trouve toujours ce qu'on cherche et nous aide volontiers. Il est un peu intimidant, et pourtant quand on lui parle, il fait fragile. Je ne sais pas... C'est assez étrange. Léandre est étrange. Mais pas mauvais.

Son patron:
-Un bon gars. Jamais en retard, très ponctuel. Je n'ai jamais eu de plaintes des clients. Je lui rappelle souvent d'être un peu plus souriant, mais dans l'ensemble ça se passe bien. Il n'a pas vraiment d'exigence, juste de finir avant la tombée de la nuit. Je sais pas pourquoi, il vit peut-être loin. Je vais vous dire, je m'en contrefiche tant qu'il fait bien son boulot.

Sa mère:
-Vous savez, je ne vois plus vraiment mon fils. Son père et moi-même avons arrêté de courir après. Petit, nous étions très proches à vrai dire. Mais vers l'adolescence, il s'est brusquement éloigné, sans qu'on ne sache pourquoi. Il a progressivement bâti un mur entre nous. Il vient nous voir de temps en temps, mais nos rapports restent froid et distant. Surtout avec son père. Quand il était petit, il faisait énormément de terreurs nocturnes. Et même jusqu'à ses dix-huit ans. Son père a insisté pour qu'il voit un psychologue, et je crois que c'est ça qui les ont éloignés. Léandre fabulait sur le noir, comme quoi il en avait peur et ça insupportait son père. Alors imaginé sa réaction quand mon fils est venu à la maison avec Louis, son ex-copain. Un Ce n'était pas un homme fait pour Léandre. J'ai déjà vu venir mon fils couvert de bleus. Je suis sûre que c'était lui. Quand il l'a quitté, il ne s'en est jamais remis. Il est de nature fragile. Je ne le vois plus désormais. Peut-être une fois tous les deux mois, et encore. Enfin..




♫♪  I WANNA BE A CIGARET♫♪
.



Observez-le, même s'il est probable que votre regard se soit déjà poser sur lui. Sa démarche hésitante ne vous a pas échapper. Il semble réfléchir brièvement à chaque enjambé, doutant peut-être de son itinéraire. Il est particulièrement grand, sa taille frôlant le mètre 90. La finesse de son corps vous surprend, mais c'est principalement le manque d'harmonie entre ces deux éléments qui vous frappent. Il paraît trop maigre, trop chétif. Ses gestes sont maladroits et ses jambes fuselés manquent de grâce et semblent trop fines. Votre regard s'attarde sur son visage. Des traits typiquement masculins ; une mâchoire carré et un menton bien dessiné. Ses yeux se posent sur vous et se détournent aussi vite. Bleus ciel, ils fixent l'horizon, sans s'étendre sur les personnes alentours. Les sourcils froncés, il semble belliqueux, même agressif. Peut-être n'est-il juste que déterminé. Malgré une démarche incertaine, il reste volontaire et résolu. Ses longs cheveux blonds attirent votre regard. Ils cascadent docilement autour de son visage fin, et lui tombent gracieusement sur les épaules. A chaque mouvement, ils glissent avec fluidité sur son torse. C'est certainement l'une de ses plus grandes qualités physiques. Sa chevelure attirent le regard, et lui confère une allure androgyne séduisante, qui tranche avec la dureté de ses traits et de son expression. Il émane de lui un charme certain, mais également une fragilité touchante. L'envie de le prendre dans vos bras vous tiraille les entrailles, mais vous résistez. Ce regard sauvage, félin et indomptable qu'il pose sur vous suffit à apaiser vos ardeurs. Il opère entre la sensibilité et le bellicisme, un mélange troublant qui bouleverse.



♫♪ YOU AND ME ♫♪
.



Il ne connaît pas grand monde.



♫♪ DIVERS♫♪
.



Il aime beaucoup les mûres et les carottes. Il a récemment acheté un chat.


.



VOUS
• • CELEBRITE PRISE: Eugeniy Savchenko
• • SURNOM : Lou
• • AGE: 16 ans
• • COMMENT VOUS ETES VENU ICI : Plus moyen de me souvenir du site O.o
• • DOUBLE COMPTE : [ ] OUI [ X] NON
• • MOT DE PASSE QUI PROUVE QUE VOUS AVEZ LU LE REGLEMENT :Validé par Zack
• • QUELQUE CHOSE A AJOUTER : Pof.
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Samuel E. Jekyll

MessageSujet: Re: Leandre Narcisse Hearst.  Dim 8 Avr - 23:10

Bienvenue ! (2e édition) sur le forum !
Que de péripéties pour cette fiche Laughing

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Léandre N. Hearst

MessageSujet: Re: Leandre Narcisse Hearst.  Lun 9 Avr - 9:16

Merci beaucoup!
On peut le dire, oui x)
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Julia Fairmont

MessageSujet: Re: Leandre Narcisse Hearst.  Lun 9 Avr - 10:17

Bienvenue Léandre Smile

Tes longs cheveux et ton regard ambigüe impressionnent Julia xDD

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Zack Johnson

❙ r a c e : Humain...normalement.
MessageSujet: Re: Leandre Narcisse Hearst.  Lun 9 Avr - 10:54

Bienvenu ! Super fiche ! o_O
Un élément prometteur

____________________________________




I cannot stop this sickness taking over. It takes control and drags me into nowhere. I need you help.
I can't fight this forever.



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Léandre N. Hearst

MessageSujet: Re: Leandre Narcisse Hearst.  Lun 9 Avr - 11:10

Julia> Merci !
Haha j'espère bien, c'est une bonne chose :3

Zack> Merci beaucoup ! (: C'est super gentil
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Malik Caglar

MessageSujet: Re: Leandre Narcisse Hearst.  Lun 9 Avr - 12:59

Bienvenue parmi nous Very Happy De la part d'Adja, Lazar et Malik

Super fiche Bon jeu parmi nous Wink

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Je suis un enfoiré et alors? 
Connard un jour, connard toujours
 
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Léandre N. Hearst

MessageSujet: Re: Leandre Narcisse Hearst.  Lun 9 Avr - 13:07

Merci beaucoup ! :D
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Zack Johnson

❙ r a c e : Humain...normalement.
MessageSujet: Re: Leandre Narcisse Hearst.  Lun 9 Avr - 13:07

Qui pour valider le petit nouveau ?

____________________________________




I cannot stop this sickness taking over. It takes control and drags me into nowhere. I need you help.
I can't fight this forever.



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Alderin Blackdoor

MessageSujet: Re: Leandre Narcisse Hearst.  Lun 9 Avr - 16:00

Bienvenue de la part d'Al et Richard, très jolie fiche Smile

____________________________________



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Léandre N. Hearst

MessageSujet: Re: Leandre Narcisse Hearst.  Lun 9 Avr - 17:10

C'est très gentil, merci beaucoup (:
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Zack Johnson

❙ r a c e : Humain...normalement.
MessageSujet: Re: Leandre Narcisse Hearst.  Mar 10 Avr - 12:23

Je te déclare validé ! Tu peux donc commencer à jouer Tu peux demander des rps aux membres par MP ou dans les sujets prévu à cet effet ( le baratin habituel Laughing)
Bon jeu parmi nous. Je te fais ton rang et je t'ajoute dans le groupe "humain" Wink

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I cannot stop this sickness taking over. It takes control and drags me into nowhere. I need you help.
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Invité

MessageSujet: Re: Leandre Narcisse Hearst.  Mar 10 Avr - 16:48

Hop ! La police locale se joint à moi pour te souhaite la bienvenue par ici ! Très jolie fiche en tout cas, ça se lit comme on mangerait un cheesecake ; quoique faudrait que j'apprenne à déguster. Laughing
Mais pourquoi il est parti Louis ? Sad
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Léandre N. Hearst

MessageSujet: Re: Leandre Narcisse Hearst.  Mar 10 Avr - 17:34

Zack> Encore merci (:

Hayden> Merci c'est gentil ! x)
Louis, il est partit parce qu'il en avait marre de cette relation compliquée, qui l' obligeait à se battre en permanence, dans tout les sens du terme. Une relation auto-destructrice on va dire, qui était vouée à l'échec.
J'ai hésité à le faire partir [ C'était trop triste, surtout avec une musique bien mélancolique derrière ] mais sinon mon personnage n'aurait pas été tout à fait accompli (:
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Sandy E. Wood

❙ r a c e : Démon
MessageSujet: Re: Leandre Narcisse Hearst.  Mar 10 Avr - 20:06

Bienvenue :;: Amuse toi bien :;:

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"Les monstres et les fantômes existent. Ils vivent à l'intérieur de nous, et parfois ils gagnent."
- Stephen King
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Invité

MessageSujet: Re: Leandre Narcisse Hearst.  Mar 10 Avr - 20:09

Ah oui bien sûr, je comprends. Ce sont les épreuves qui façonne le personnage. x)
J'espère que je n'aurai pas à te coffrer pour conduite en état d'ivresse ou autres délits en tout genre. xD
Et sinon de rien. ;')
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MessageSujet: Re: Leandre Narcisse Hearst.  

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Leandre Narcisse Hearst.
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